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Mardi gras et Mercredi maigre

Deux jours ancrés dans la tradition pour entrer en Carême

 

 

 

Histoire du Mardi gras

 

L'origine de Carnaval remonte probablement à l'Antiquité et serait une survivance des " Saturnales " au cours desquelles on s'efforçait, chez les Romains, de tout faire à l'envers afin de s'attirer les faveurs des dieux à l'approche du réveil de la nature. De la même manière, les Gaulois organisaient des fêtes populaires qui rythmaient la fin de l'hiver. Au Moyen Age, ces manifestations de liesse collective permettaient aux plus déshérités d'oublier leurs pénibles conditions de vie et de bouleverser pour quelques jours l'ordre établi.

Quant au mot, il tire ses racines de " char naval ", que l'on avait coutume dans la Rome antique, d'envoyer à la mer, lors des fêtes d'Isis, au milieu d'une foule masquée, ou encore de " carnelevare " (supprimer la viande). En effet, il précède la période d'abstinence de quarante jours en mémoire du jeûne de Jésus dans le désert. Jusqu'au XVII° siècle, la période de Carnaval couvrait les quatre mois d'hiver. De nombreuses réglementations, tant ecclésiastiques que laïques tentèrent d'endiguer les excès causés par ces bacchanales et finalement Carnaval fut réduit à trois jours : dimanche, lundi, pour atteindre son apothéose le Mardi gras.

 

Le froid purifie

Le mot " février " est à lui seul tout un programme.

Il annonce symboliquement l'entrée en Carême. Du latin februare qui veut dire purifier, ce mois était le dernier mois de l'année romaine avant la réforme julienne.

Februus, le Dieu des morts ( mais aussi de la purification et de l'initiation ) présidait la fête expiatoire des Lupercales.

 

                                                        

 

Mercredi des Cendres

                                         

 

Dans la logique des traditions romaines, l'Eglise primitive organise le temps de Carême à l'intention des catéchumènes qui recevront à Pâques les sacrements de l'initiation.

Ce n'est qu'à partir du IV° siècle que le Carême devient un temps de pénitence.