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Actu Santé Béarn Mai 2017

PAU : LE CENTRE HOSPITALIER

mobilisé pour la journée mondiale sans tabac

 

                                           

Hôpital solidaire remet 6 000 € à deux associations

 

                               

 

Depuis sa création en 2012 par Jean-Noël Drault, Laurence Lequen, et Jean-Jacques Choulot, médecins à l’hôpital de Pau, « Hôpital solidaire » a soutenu, à hauteur de 24 000€, neuf associations locales à but social ou humanitaire. Grâce aux bénéfices réalisés à l’occasion du spectacle organisé comme chaque année en janvier, 6 000€ ont été récoltés pour soutenir les actions de l’ONG Béarnaise CSO et de l’Opé- ration Escapada menée par Vivre et Vieillir à Vignalou. Pour 2017, les associations caritatives peuvent déjà faire acte de candidature (contact par mail : jn.drault@gmail.com). Claude Sicre, a reçu 4 500 € d’Hôpital Solidaire et 1 200 € de Lons Basket, pour l’ONG CSO, qui depuis 12 ans œuvre avec les dogons au Mali pour favoriser l’accès aux soins, à l’eau (25 puits déjà réalisés, et 3 en cours) et à l’éducation (une école et une cantine construites, formation d’infirmières). Cette année, c’est l’urgence palu, accès gratuit aux soins, qui est reconduite pour les enfants de moins de 5 ans et les femmes, enceintes. Cette action a permis, au cours des deux dernières années, de diminuer de 90 % le taux de mortalité et de 50 % les complications dues à la maladie. Evasion des patients L’opération Escapada quant à elle va permettre à huit résidents, accompagnés de huit soignants du centre Jean Vignalou, de s’échapper du quotidien durant une semaine, du 17 au 23 juin. Ils vont parcourir les Pyrénées en camping-car, de Saint Lary à La Mongie, en passant par Gavarnie, Payolle et autres sites exceptionnels. Florence Pansard, et Jérôme Toulet, soignants à Vignalou sont les chevilles ouvrières, avec le soutien de l’hôpital et du CCAS, pour l’organisation logistique importante nécessaire à la mise en place et à la réussite de cette équipée. Francette Aznar, trésorière de « Vivre et Vieillir à Vignalou », se réjouit de cette action où accompagnants et résidents vont vivre ensemble une belle « Escapada ».

La République des Pyrénées Le 13 mai

 

l’Ehpad Nouste-Sourreilh

 

ANIMATION et  Ambiance Andalouse.

 

 

Le Centre Culturel Espagnol a offert une session de flamenco aux résidents de l’Ehpad Nouste Sourreilh dans le cadre de la journée andalouse. Après avoir présenté des œuvres de Bernadette Hache, artiste plasticienne autodidacte, ce fut au tour d’André et Stanislas de lire à deux voix, en espagnol et en fran- çais, le poème « Romance de la lune » de Fédé- rico Garcia Lorca. Mina et Nelly ont ensuite dansé une Sévillane avant de céder la place au trio Angeliyo, Manuella et Enzo. Pour clôturer la journée, Monique a présenté quelques morceaux musicaux, accompagnée avec ses castagnettes.

 

 

ORTHEZ - pays de LACQ

 

Dans un mois, le pôle de santé sera enfin réalité 

                           

 

                                    

 

Après près de 17 saisons et des rebondissements à la pelle, le thriller médical à l’orthézienne touche à sa fin. Envisagée depuis l’orée des années 2000 pour pérenniser l’offre de soins dans le bassin de la cité Fébus, la concrétisation du pôle de santé public-privé dans les murs de l’hôpital approche à grands pas. Les travaux de rénovation des blocs opératoires au coût dépassant les 1,2 M€ financés par l’ARS y sont en effet terminés. Seuls, les résultats des ultimes contrôles sanitaires, en cours de réalisation, manquent encore à l’appel pour autoriser l’arrivée de la clinique Labat. « Tout est prêt pour déménager au 30 juin. Même si nous ne sommes pas à l’abri d’une mauvaise surprise, d’un Aspergillus ou autre chose », se réjouit son président Claude Bernard. « Nous sommes en ordre de marche », renchérit le directeur de l’hôpital Frédéric Pigny. Sitôt le feu vert donné, 60 des 70 salariés de la clinique quitteront donc le bâtiment historique. « Tout le personnel soignant va déménager. Seul l’administratif va rester provisoirement », précise Claude Bernard. Si les locaux de consultation des praticiens resteront dans la clinique, les chirurgiens orthopédistes et viscéraux suivront toutefois le mouvement. « Ces spécialités répondent à une obligation d’urgence. Ils doivent être en mesure d’intervenir 24h/24. » Près de 2,2 M€ dans les blocs Sur place, ils découvriront les locaux neufs que la clinique louera pour un loyer mensuel de 12 000€. Soit 2 salles d’opération aux normes sanitaires ISO5 et 3 autres à la norme ISO7 plus tolérante. Mais aussi des salles de consultation, des locaux de service et 28 lits de soins. « Pour nous, la proximité va tout changer. Avoir des locaux à côté d’un scanner ou d’une radio, cela change tout. La qualité de prise en charge n’aura plus rien à voir », continue Claude Bernard, qui a investi près de 1 M € dans l’achat de maté- riel pour équiper ce nouvel écrin. « On commence à avoir un niveau d’équipement remarquable. Des chirurgiens qui ont eu vent des blocs commencent à nous solliciter », se félicite-t-il. « Les conditions sont réunies pour être la plateforme d’un bloc opératoire multi-acteurs. Il faudra valoriser ce plateau technique dans le cadre d’une offre de chirurgie de proximité. Sa capacité, son matériel constitueront un point d’ancrage solide pour le bassin orthézien », continue le directeur de l’hôpital. Nouveau logo Le déménagement sera cependant loin de marquer la fin des mouvements au sein de l’hôpital. « On a encore un certain nombre d’opérations à réaliser. Dans notre schéma architectural, la réalisation des blocs était la priorité. Après, il nous faudra structurer l’accueil de l’ensemble de la population », pré- cise Frédéric Pigny. La signalétique devra ainsi être revue en profondeur. Un mouvement qui débutera à l’extérieur, où la façade arrondie donnant sur la rue Darget sera prochainement ornée d’un nouveau logo et d’un totem pour manifester le pôle. Et qui continuera à l’inté- rieur afin d’aider les patients à s’y retrouver dans leur parcours de soins. Entrée principale partagée Si les deux entités partageront la même entrée principale, qui restera la même qu’actuellement, les deux structures disposeront chacune d’un guichet d’accueil propre pour « conserver leur identité ». « Nos processus d’admission sont diffé- rents », explique Claude Bernard. Plusieurs entrées dédiées, notamment à proximité du plateau d’imagerie de l’hôpital doté il y a peu d’un scanner moderne, sont cependant prévues pour éviter les embouteillages à l’accueil principal. Réorganisation tout au long de 2017 « Nous allons aussi revoir l’organisation de notre plateau de consultation. On va profiter de ce mouvement pour travailler la cohérence géographique de notre organisation », explique Frédéric Pigny. Cette réorganisation entraînera encore quelques travaux d’aménagement pour permettre dans les prochains mois l’exécution d’un petit jeu de chaises musicales. Afin de libérer l’espace dévolu à terme à l’administration de la clinique, le service d’hospitalisation à domicile de l’hôpital va prochainement migrer dans le bâtiment préfabriqué actuellement occupé par l’administration de l’hôpital. Ladite administration prendra de son côté ses quartiers au premier étage du bâtiment du cloître, où les planchers en bois et les normes incendie interdisent une activité d’hospitalisation. « Cela aura également pour vertu de remettre l’administration au cœur de l’hôpital », souligne le directeur, qui prévoit la réalisation de ces opérations d’ici la fin de l’année.

pp@pyrenees.com